Ses fiers naseaux fument,
L'océan de ses eaux bleues
Caressent l'équidé et son feu.
La mer pleure sa complainte
Attirant le bel animal sans crainte.
Le rivage quitte les bruns sabots,
La robe est étreinte par les flots.
Les sirènes se font rassurantes,
Le destrier embrasse son amante,
L'océan ou flotte un froid infini,
Au loin Sapho chante sa mélancolie...

